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qu'il apprenne, étape par étape, à gérer correctement son argent.

  • Le patient est quelque fois le " symptôme " d'une famille malade. Par exemple, son problème de jeu peut servir de " cause commune " à ses parents, les gardant ainsi unis dans la tâche de l'aider. Dans ce cas. Lorsque le joueur n'a plus son problème, les parents n'ont pas d'autre choix que de voir la réalité : depuis longtemps, ils n'ont plus rien en commun en dehors de cette " cause ". Les parents, le ou la conjoint(e) peuvent offrir de la résistance au rétablissement du patient. La thérapie familiale aborde ce genre de problème.

EFFICACITÉ

    1 an   2 ans

  • Abstinents :  71 %   62 %
  • 1 rechute 6 mois
plus tard   7 %   14 %

  • Patients ayant
rechuté   22 %   24 %

  • Étude basée sur 49 sujets pour le suivi après 1 an et 25 sujets pour le suivi après 2 ans.
  • Ces résultats sont similaires à ceux obtenus avec des alcooliques.
  • Il existe au Québec au moins un centre traitant les problèmes de codépendance (à l'intérieur d'un organisme pour toxicomanes) qui s'appuient aussi sur une approche bio-psycho-sociale. Le traitement donné n'est pas exactement le même et il offre un service externe.

¨Lesieur (1992c) va dans le même sens que Achwarz et Lindner. Il soutient que  le  groupe spécifique des joueurs devrait :

  • Faire attention aux types de sorties qu'ils font (éviter les sorties reliées aux jeux de hasard et d'argent).
  • Focuser sur les 3 premières étapes des AA/GA (Browne, 1994 ; AA, 1984).
  1. Nous avons admis que nous étions impuissants devant le jeu (l'alcool) -  que nous avions perdu la maîtrise de nos vies.
  2. Nous en sommes venus à croire qu'une Puissance supérieure à nous-mêmes pouvait nous ramener à une façon normale de penser et de vivre (nous rendre la raison).
  3. Nous avons décidé de confier notre volonté et nos vies aux soins de cette Puissance supérieure (Dieu) tel que nous la concevions.
  • Faire (rajouter) des ateliers sur des sujets s'adressant et touchant spécifiquement le jeu et les joueurs.

AUTRES THÉRAPIES



CENTRES DE JOUR (hurkmans, 1998).
Basés sur une expérience avec des personnes dépendantes de l'alcool.

  • Centre où le client passe sa journée, alors qu'il retourne chez lui le soir.
  • Le client bénéficie des services d'intervenants et de psychologues.
  • Mise en place de thérapie individuelle, de groupe et de groupe de support (type G.A.).
  • Le soir, le client à la possibilité de mettre la thérapie en pratique et tester sa capacité à rester abstinent.
  • Les clients du centre sont davantage responsables de la vie domestique quotidienne dans leur département (planification des tâches ménagères, participation à la fabrication des repas, etc.). Ils nomment un représentant de groupe qui prend la responsabilité générale de la vie domestique du groupe et a pour rôle d'être le porte-parole auprès d'un thérapeute désigné en cas de demandes, de problème, etc.
  • Mise en place d'un traitement éclectique pouvant inclure (Lesieur 1992c) :
  • Lectures & films.
  • Conseils des paires vivant la même situation.
  • Thérapie individuelle, de groupe ou familiale.
  • Mise sur pieds d'un plan de suivie pour " l'après traitement ".
  • Counseling vocationnel (i.e. sur des aspects reliés à la profession actuelle et à la recherche d'emploi, tels l'identification des goûts et aptitudes du patient ; conseils sur la façon de passer des entrevues, etc.).
  • Mise en situation (jeux de rôles, psychodrame).
  • Thérapie par les arts.
  • Biofeedback (à l'aide d'un appareil renseignant sur l'état des fonctions somatiques telles les battements du cœur, apprentissage du contrôle de ces fonctions et donc, du stress).
  • Exercice de relaxation.
  • Thérapie récréationnelle (par les loisirs). Cependant, il faut faire attention aux activités choisies. Éviter les jeux de cartes, le visionnement d'événements sportifs, etc.
  • Médication.

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