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Autres variantes.
À considérer quand le joueur (Rosenthal, 1992) : Est incapable de cesser de jouer. Manque de support de sa famille et de ses proches. A des dépendances multiples ou une pathologie signifiante en comorbidité avec le jeu. Est physiquement ou émotionnellement épuisée. Est très dépressif. Est suicidaire. Envisage quelque activité dangereuse telle une agression sur autrui ou un acte illégal (vol, fraude, etc.).
Problèmes : Les clients ont de la difficulté à prendre en charge les responsabilités domestiques de la vie de groupe, trop habitués qu'ils sont d'être entièrement dépendant de l'équipe du centre de jour à ce niveau. Il est essentiel de pouvoir offrir une stabilité dans la présence des intervenants afin d'assurer une continuité dans la relation client-intervenants.
AUTRES THÉRAPIES
LA THÉORIE DU STYLE DE VIE (Walters, 1994)
Le joueur doit changer son style de vie afin d'atteindre l'abstinence. Programme mis sur pieds pour des joueurs incarcérés, mais peut s'appliquer à d'autres joueurs. Les problèmes de jeu sont en partie liés à de multiples dépendances (alcool, drogue, sexe, etc.) et au crime. Ces trois types de dépendances sont reliés au même style de vie et doivent être pris en considération dans le traitement.
BUTS ET TRAITEMENT
L'abstinence.
Favorisée par l'implication de l'épouse. Aussi par l'environnement limitatif de la prison et par le fait que le joueur a " touché le fond ". Finalement, influencé par le lieu d'attribution. Le joueur peut attribuer son comportement et ses conséquences à des causes externes (" j'ai un problème avec le jeu parce que la chance ne me favorise pas ") ou internes (" j'ai un problème avec le jeu parce que je suis incapable de me contrôler "). L'individu peut aussi percevoir la cause de son problème comme stable (la difficulté à se contrôler ne varie pas selon le jour) ou instable (la chance est un phénomène instable par nature). Enfin, les raisons de son comportement peuvent être perçues comme globale (" j'ai un problème qui touche ma vie entière ") ou fragmenté (" mes habitudes de jeu ne détruisent que ma situation financière "). L'abstinence est favorisée si le joueur attribue son comportement et ses problèmes à des causes internes, stables et globale. Il aura ainsi l'impression qu'il peut agir sur son problème. Le joueur doit croire en la nécessité de changer son style de vie et de cesser de jouer, en la possibilité de changer et en sa capacité à changer. Usage de techniques d'imageries mentales (le joueur s'imagine réussissant à être abstinent), de confrontations et de discussions générales (seul avec le thérapeute ou en groupe).
L'identification des outils du changement.
Développement de compétences au niveau de la pensée et des mécanismes d'adaptation, en ce qui concerne la vie quotidienne et sociale. Utilisation des trois " C " : Conditions, Choix et Cognitions.
CONDITIONS : Identification des conditions favorisant le jeu tels le stress et les émotions négatives (offrir des alternatives comme la relaxation, la méditation et l'exercice physique) ; reconnaissance des indices de rechute ; remplacement des anciennes relations de jeu par des personnes ayant d'autres intérêts et voulant la réussite de l'ex-joueur ; limitation des accès aux opportunités de jeu (argent disponible et lieux de jeu) et substitution d'autres activités au jeu (groupe de support, hobbies, travail). CHOIX : Élargissement du répertoire des options par le développement de compétences de vie telles les habiletés sociales, les aptitudes académiques, occupationnelles et de créativité. L'apprentissage de techniques de résolutions de problème (modèle semblable à celui de Goldfried & Davidson en 5 étapes tel que décrit dans " thérapie béhaviorale ", section " mélange de techniques ", sous le titre " correction des verbalisations irrationnelles et thérapie béhaviorale de Sylvain et col. , 1997 "). Les techniques de résolution de problème ne
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